Fourchettes observées sur le marché romand, ce qui fait vraiment varier le prix, les coûts après la mise en ligne et les pièges à éviter avant de signer.
La réponse courte
Il n’existe pas de prix unique, mais des ordres de grandeur assez stables. Voici ce que l’on observe sur le marché romand pour une PME, hors gros e-commerce:
- Site vitrine simple (5 à 8 pages, structure éprouvée adaptée à votre image): environ 1’500 à 4’000 CHF.
- Site sur mesure avec un outil métier (réservation, demande de devis, espace client): environ 4’000 à 10’000 CHF.
- Plateforme ou logiciel de gestion complet: à partir de 8’000 à 10’000 CHF, selon le nombre de modules.
- Coûts annuels (hébergement, nom de domaine, mises à jour, sauvegardes): de quelques centaines à environ 1’500 CHF par an.
Ce qui fait varier le prix
Un tarif horaire d’agence se situe en général entre 120 et 250 CHF en Suisse. Le prix final dépend donc surtout du temps nécessaire, et ce temps se joue sur quelques points précis:
- Le nombre de pages et surtout de contenus à produire: des textes et des photos fournis par vous coûtent beaucoup moins que des contenus à créer.
- Le design: partir d’une structure éprouvée et l’adapter à votre image est plus rapide qu’un design entièrement nouveau.
- Les fonctions: réservation, paiement en ligne, formulaire de devis détaillé, espace client ou plusieurs langues ajoutent du développement et des tests.
- Les connexions à vos outils: agenda, logiciel de facturation, CRM. Chaque connexion se conçoit et se teste.
- Le référencement local: titres, pages par service, fiche Google. C’est souvent ce qui sépare un site joli d’un site qui apporte des demandes.
Les coûts après la mise en ligne
Un site n’est pas un objet figé. Il faut un hébergement, un nom de domaine, des mises à jour de sécurité, des sauvegardes et, de temps en temps, une modification: un horaire, une photo, un nouveau service.
C’est le rôle de la maintenance. Sans elle, un site devient vulnérable en quelques mois et finit par ne plus fonctionner correctement. Demandez toujours ce qu’elle comprend exactement: fréquence des mises à jour, sauvegardes, délai de réponse et temps de modifications inclus.
Les pièges à éviter
Les mauvaises surprises viennent rarement du prix affiché, plutôt de ce qu’il ne dit pas:
- Le site « loué »: un petit abonnement mensuel, mais le site ne vous appartient pas et disparaît si vous arrêtez de payer.
- Le site très bon marché mais invisible sur Google, faute de travail sur les titres et les pages.
- Le devis sans périmètre précis, qui ouvre la porte aux suppléments en cours de route.
- Les textes oubliés: personne n’a prévu de les écrire, et le projet bloque pendant des semaines.
- Aucune maintenance prévue: le site vieillit mal et coûte plus cher à remettre en état qu’à entretenir.
Comment obtenir un prix juste pour votre projet
Avant de demander une offre, notez votre objectif (plus de demandes, moins d’appels, recruter), les pages qui vous semblent nécessaires, les fonctions souhaitées et deux ou trois sites que vous aimez. Avec ces éléments, une agence peut chiffrer précisément.
Chez DLE WebDesign, tout commence par un audit gratuit de 30 minutes. Vous recevez ensuite une offre écrite et détaillée sous 48 heures, avec un prix fixe, le planning et ce que comprend la maintenance. Le site vous appartient: vous obtenez une licence d’utilisation perpétuelle.
Questions fréquentes
Un site à moins de 1’000 CHF, est-ce sérieux ?
Pour une page de présentation très simple, oui. Pour un site qui doit apporter des demandes à une PME, c’est rarement suffisant: le travail sur les contenus, le référencement et la sécurité prend du temps.
Faut-il payer quelque chose chaque mois ?
Un site a toujours des coûts récurrents: hébergement, nom de domaine, mises à jour et sauvegardes. Ils peuvent être facturés au mois ou à l’année, mais ils existent dans tous les cas.
Le prix comprend-il le référencement ?
Pas toujours. Vérifiez que l’offre comprend au minimum les titres et descriptions des pages, une page par service, la vitesse sur mobile et l’aide pour votre fiche Google.